Ekhoscènes dénonce l’adoption d’un budget qui entrave une nouvelle fois le dynamisme du spectacle vivant privé

L’adoption définitive du projet de loi de finances pour 2026 ne constitue pas un simple arbitrage budgétaire. Elle acte une inflexion profonde de la politique publique en faveur du spectacle vivant privé et marque une rupture avec les principes qui fondaient jusqu’ici son modèle de financement. En maintenant le plafonnement des taxes sur la billetterie affectées au Centre national de la musique et à l’ASTP-Association pour le Soutien du Théâtre Privé, tout en réduisant la subvention publique du CNM, l’État fait un choix clair : celui de désengager la solidarité nationale tout en captant une part croissante des ressources produites par nos secteurs.

Pour Ekhoscènes, première organisation professionnelle du spectacle vivant privé, cette trajectoire n’est plus un signal faible — elle constitue désormais un point de rupture. Le spectacle vivant privé ne peut devenir une variable d’ajustement budgétaire.

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